10/05/2006

 

L'exposition « Ma sienne terre » va au sujet de l'âme de la terre avec laquelle nous ils vivent uniquement encore si dans le lien, mais les ces citadins les pots de fleur ou les parcs connaissent. La terre comme rythme cyclique qui nous influence… Du nord, les vents hivernaux froids viennent qui la terre est en leur intensité purgeant et les habitants oblige pour tuer le temps en se détendant et se renouveler. L'est apporte les vents tièdes du printemps qui rassurent notre, notre tourmentent et notre obligent à ouvrir notre pour la sagesse de cette saison.

 

 Le sud apporte les vents d'été chauds qui laisse ouvert entièrement fleurir notre et grandir. Et de l'occident les brises fraîches de l'automne qui stimulent notre pour au sein nous-mêmes regarder et nos forces et nos faiblesses de pour trouver, viennent.

Dans le contexte actuel, avec les changements de climat, les déplacements écologiques,… nous un peu « a perdu le nord ». Mais nous n'avons pas perdu uniquement une direction, nous perdons aussi la capacité pour vivre dans le moment présent. Auprès des nomades, la notion espace avait toujours été reliée à la notion le temps. Ils se sont déplacés selon le rythme des saisons, dans la communication permanente avec la terre avec laquelle ils ont vécu dans l'accord.

 

"Une de nos grandes forces réside dans notre aptitude à communiquer avec le monde spirituel qui nous entoure. Cette capacité se traduit en l'utilisation fréquente des symboles en nos visions, nos rêves et notre langue.

 

Ceux-ci formes de la communication et de ces symboles trouvent leur expression dans les mythes, les cérémonies d'inauguration, les rites et les rituels de guérison et dans nôtres verbaux la littérature ont été représentés clairement. »
Anna Pattel-Gray, l'aborigène, l'Australie
L'extrait de „mots des nomades « Anthony Swift - Ann Perry

 

 

Dans les cultures nombreuses, l'homme considère la terre comme symbole de fertilité. La terre inspire nous en les principes de fertilité, en nourrissant l'homme créer incessant pour. Il y a toujours question de dualité : masculin et féminin, bien et fâché, et comment on peut trouver un accord. La fertilité de la terre début pour cela également l'homme pour créer les choses qui se trouve en ce qui concerne l'esprit.

 

Les mots sont précieux, on ne peut pas les gaspiller. Les mots sont les actes, et les conséquences sont aussi concrètes que la pierre d'une guirlande. Les nations lors à qui ce lien avec la langue et les choses va très loin, et dans leur langue pour cette raison aucune mot vilain, existent n'existe.

 

« On doit ouvrir les portes d'un nouveau monde »
Julie Duquesne - l'équipe inTime

11:00 Écrit par Team inTime | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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